Affichage des articles dont le libellé est Partenariat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Partenariat. Afficher tous les articles
lundi 4 octobre 2010
La laïcité et la neutralité questionnées par l'Islam
Ce vendredi, le public était venu nombreux pour assister à une conférence débat organisée conjointement par La Revue Nouvelle et Politique, revue de débat. A la tribune, Vincent de Coorebyter, directeur général du CRISP et Marc Jacquemain, professeur à l'ULG réunis autour d'Henri Goldman, co-directeur de Politique et modérateur de la soirée. Après une prise de parole des deux intervenants, Henri Goldman a, après avoir acté le manque de femmes parmi les orateurs, donné la parole au public.
samedi 27 février 2010
Recherche...
Durant la dernière semaine de février, la Maison du Livre recevait dans ses murs Recherche... , un spectacle proposé, créé et mis en scène par l'athénée Charles Janssens d'Ixelles.
Recherche..., fruit d'un travail de réflexions et d'improvisations autour de Facebook, MSN, rencontre virtuelle, sexe virtuel, speeddating, jeux en ligne, le plus vite possible, le plus jouissif possible, ... et de confrontations avec des études sociologiques et des textes classiques de grands auteurs français.
Résultat : un spectacle décapant, déroutant, dérangeant par moments, renvoyant beaucoup à la réflexion. Un spectacle au cœur duquel se trouve les spectateurs assis en rond autour, entre lesquels les comédiens disaient, criaient, chantaient ou murmuraient leur texte. Un spectacle qui a su tirer profit de l'espace des lieux en se jouant des balcons et autres escaliers.
Un grand grand bravo à WAYAN, NAÏKÉ, MILENA, MELISSA, MARIE, MAXIME, MAROUAN, ANDRÉ, NICOLAS, JÉRÉMY, SARAH, MANON, ANTOINE, ALLAN, ADAM, CHARLIE, NIKITA, ARIANE, CLAIRE, GAUVAIN, LUCIE, ELSA, CAMILLE et HEYKEL, ainsi qu'aux animateurs de cet atelier pour ces réflexions autour de thèmes contemporains.
samedi 31 octobre 2009
Questionner ses identités
Depuis quelques temps, la Maison du Livre s'associe au CEC (La Coopération par l'Education et la Culture) et à la revue Indication pour un cycle de conférences autour des littératures africaines. Ce jeudi, Erik Nyindu (journaliste à Vox Africa) recevait l'auteur sénégalais Boubacar Boris Diop pour discuter du questionnement des Identités autour de deux livres : La Quête (Présence africaine, 1979) de V.Y. Mudimbe ainsi que Les Petits de la guenon, son dernier livre paru chez Philippe Rey en 2009 en français après avoir été publié en wolof en 2003.
Boubacar Maurice Diop a commencé la soirée en nous lisant les premières pages de son roman afin planter le décors. Son livre donne la parole à un aïeul qui raconte à son petit fils l'histoire de son peuple de son pays.
Beaucoup questions ont été posées par un public nombreux et participatif permettant d'aborder divers sujets tels les rapports entre la France et l'Afrique ou ceux entre la langue maternelle et celle du colonisateur ont été abordés, les réponses de Boubacar Boris Diop intéressantes permettaient de rebondir sur d'autres sujets comme le rôle de la France lors du génocide rwandais de 1994 ou la problématique des langues au Sénégal ou encore pourquoi de nombreux héros de romans africains meurent à la fin du livre, ...
Bref, une belle soirée qui m'a donné envie de lire ce livre où l'on retrouve certains proverbes sénégalais.
Boubacar Maurice Diop a commencé la soirée en nous lisant les premières pages de son roman afin planter le décors. Son livre donne la parole à un aïeul qui raconte à son petit fils l'histoire de son peuple de son pays.
Beaucoup questions ont été posées par un public nombreux et participatif permettant d'aborder divers sujets tels les rapports entre la France et l'Afrique ou ceux entre la langue maternelle et celle du colonisateur ont été abordés, les réponses de Boubacar Boris Diop intéressantes permettaient de rebondir sur d'autres sujets comme le rôle de la France lors du génocide rwandais de 1994 ou la problématique des langues au Sénégal ou encore pourquoi de nombreux héros de romans africains meurent à la fin du livre, ...
Bref, une belle soirée qui m'a donné envie de lire ce livre où l'on retrouve certains proverbes sénégalais.
Libellés :
Activités 2009,
Littératures africaines,
Partenariat
vendredi 30 octobre 2009
Touche pas à mon sacré! Respect des croyances et respect des personnes
Pour la troisième fois, la Maison du Livre s'associait à la LABEL (Ligue pour l’Abolition des lois réprimant le Blasphème et le droit de s’Exprimer Librement)pour une soirée sur le thème de la liberté d'expression et plus particulièrement ce soir à propos du respect des croyance et du respect des personnes. Jean-Pol Hecq (journaliste à la Première) recevait Jeanne Favré-Saada (ethnologue) et le père Ignace Berten (dominicain) pour débattre de ce vaste sujet. Après avoir invité les deux conférenciers à nous présenter chacun leur point de vue, Jean-Pol Hecq a lancé le débat avec le public.
J'apprécie beaucoup ce genre de conférences mais ai des difficultés à la résumer, de peur de trahir les propos échangés vu que je ne comprends pas certaines notions. L'échange de points de vue parfois très différents est enrichissant.
J'apprécie beaucoup ce genre de conférences mais ai des difficultés à la résumer, de peur de trahir les propos échangés vu que je ne comprends pas certaines notions. L'échange de points de vue parfois très différents est enrichissant.
jeudi 15 octobre 2009
L'Usine
Peu, trop peu de monde présent pour cette lecture de l'Usine de Vincent De Raeve proposée par le Plaisir du texte.
Après quelques instants de désœuvrement, le duo de lecteurs a décidé de quitté la scène et de s'installer avec les public autour de deux tables. Marie-Christine et Frédéric nous ont plongés dans l'Usine vue par Vincent et on (moi en tout cas) s'en est pris plein la tronche. Découverte d'un monde inconnu, de ses codes, de ses peurs, de ses violences, de ses révoltes, de ses espoirs aussi.
Merci à celles et ceux présents autour de la table pour ces moments forts et ces échanges riches et chaleureux avec l'auteur et les lecteurs.
Après quelques instants de désœuvrement, le duo de lecteurs a décidé de quitté la scène et de s'installer avec les public autour de deux tables. Marie-Christine et Frédéric nous ont plongés dans l'Usine vue par Vincent et on (moi en tout cas) s'en est pris plein la tronche. Découverte d'un monde inconnu, de ses codes, de ses peurs, de ses violences, de ses révoltes, de ses espoirs aussi.
Merci à celles et ceux présents autour de la table pour ces moments forts et ces échanges riches et chaleureux avec l'auteur et les lecteurs.
dimanche 10 mai 2009
Amis @ Facebook
Tout le monde ou presque a déjà entendu parlé du réseau de socialisation Facebook. Ce jeudi, la Maison du Livre, en collaboration avec FIJ, avait décidé d'y consacré un débat, un peu comme ça avait été le cas en 2007 avec la rencontre autour de Google-Moi, la deuxième mission de l'Amérique de Barbara Cassin.
Une fois n'est pas coutume, il s'agissait plus d'une table ronde que d'un débat. La discussion était animée par Olivier Markowitch (chargé de cours à l'ULB) et a commencé par les points de vue Jean Spinette (président du CPAS de Saint-Gilles et utilisateur de Facebook tant en tant qu'utilisateur privé que pour sa campagne électorale) et Khaldoun Al Khourdi (animateur chez FIJ).
Les conditions d'utilisation, le respect de la vie privée, des droits d'auteur, l'intéret de s'inscrire sur ce type de site, le vocabulaire utilisé (le mot "ami" pose problème à certains utilisateurs, d'autres, comme Patrick Lowie parlent de "correspondants", pour ma part j'apprécie "contacts") ou encore que par défaut, les infos mises sur Facebook sont accessibles à tous les inscrits ont été abordées. Certains ont évoqué leurs craintes par rapport à ce type de site où, malgré les possibilités de sécuriser ses informations (via l'onglet confidentialité des paramètres, pas toujours évident à trouver) l'information est archivée pour longtemps. Les utilisations plus marketing ou la campagne électorale du président Obama ont également été évoquées.
J'ai parfois eu l'impression durant ce débat que Facebook était diabolisé par certains. Je ne crois pas qu'il faille aller si loin. "Simplement" l'utiliser en connaissance de cause (combien sommes-nous à avoir lu les conditions d'utilisation en entier), avec prudence, en sachant ce qu'on y met, en sachant que certaines informations de profil que l'on n'a pas envie d'afficher car on les trouve intrusives (comme la date de naissance, le sexe, la religion, les opinions politiques, orientation sexuelle, numéro de téléphone, adresse, ... ) sont facultatives et que les paramètres de confidentialité peuvent être paramétrés suivant les personnes que l'on autorise à voir ou non ces informations.
Et pour finir, une question a été posée : Ne pas être sur Facebook entrainera-t-il à un moment ou à un autre d'être "has been" ou laissé pour compte de certaines informations comme ça devient le cas quand une personne n'a pas accès à Internet ou simplement pas de mail?
Une fois n'est pas coutume, il s'agissait plus d'une table ronde que d'un débat. La discussion était animée par Olivier Markowitch (chargé de cours à l'ULB) et a commencé par les points de vue Jean Spinette (président du CPAS de Saint-Gilles et utilisateur de Facebook tant en tant qu'utilisateur privé que pour sa campagne électorale) et Khaldoun Al Khourdi (animateur chez FIJ).
Les conditions d'utilisation, le respect de la vie privée, des droits d'auteur, l'intéret de s'inscrire sur ce type de site, le vocabulaire utilisé (le mot "ami" pose problème à certains utilisateurs, d'autres, comme Patrick Lowie parlent de "correspondants", pour ma part j'apprécie "contacts") ou encore que par défaut, les infos mises sur Facebook sont accessibles à tous les inscrits ont été abordées. Certains ont évoqué leurs craintes par rapport à ce type de site où, malgré les possibilités de sécuriser ses informations (via l'onglet confidentialité des paramètres, pas toujours évident à trouver) l'information est archivée pour longtemps. Les utilisations plus marketing ou la campagne électorale du président Obama ont également été évoquées.
J'ai parfois eu l'impression durant ce débat que Facebook était diabolisé par certains. Je ne crois pas qu'il faille aller si loin. "Simplement" l'utiliser en connaissance de cause (combien sommes-nous à avoir lu les conditions d'utilisation en entier), avec prudence, en sachant ce qu'on y met, en sachant que certaines informations de profil que l'on n'a pas envie d'afficher car on les trouve intrusives (comme la date de naissance, le sexe, la religion, les opinions politiques, orientation sexuelle, numéro de téléphone, adresse, ... ) sont facultatives et que les paramètres de confidentialité peuvent être paramétrés suivant les personnes que l'on autorise à voir ou non ces informations.
Et pour finir, une question a été posée : Ne pas être sur Facebook entrainera-t-il à un moment ou à un autre d'être "has been" ou laissé pour compte de certaines informations comme ça devient le cas quand une personne n'a pas accès à Internet ou simplement pas de mail?
mercredi 6 mai 2009
Les Carnets de voyage d'Antoine-Roger Bolamba
Ce Mardi, Jean-Claude Kangomba recevait Isidore Ndaywel E Ziem, (historien, directeur honoraire de l'OIF) Jean-Pierre Orban (directeur de la collection L'Afrique au coeur des lettres chez l'Harmattan) et Marc Quagebeur (directeur des Archives et Musée de la Littérature et de la revue Congo Meuse) autour des évolués au Congo et plus particulièrement des Carnets d'Antoine-Roger Bolamba Congo Belgique 1949-1955 publiés chez l'Harmattan cette année.
Après nous avoir présenté Antoine-Roger Bolamba (1913-2002) qui fût journaliste, rédacteur en chef de la Voix du Congolais, secrétaire d'état du premier gouvernement du Congo indépendant, et premier poète congolais publié en Europe, Jean-Claude Kangomba a invité Jean-Pierre Orban, éditeur de ces carnets à nous expliquer la genèse de cette publication autour des écrits de cet auteur congolais. Il nous a expliqué que ce projet lui avait été proposé par Christian Cascio, que la majorité des textes proviennent de la Voix du Congolais et qu'ils ont décidé de publier uniquement des textes n'ayant jamais été repris dans d'autres publications. Quand il a dit avoir hésité à publier le texte concernant le voyage du roi Baudouin en 1955, tant Isidore Ndaywel E Ziem que Marc Quagebeur ont dit que ce texte avait tout à fait sa place dans l'ouvrage car il était entre autres témoin du discours du roi des Belges à ce moment-là.
Ensuite, Isidore Ndaywel E Ziem nous a expliqué le statut d'évolué (dont Balamba est un des représentants) dans la population congolaise durant la période de la colonisation.
La rencontre était très intéressante, les différents invités rebondissant sur les propos des uns et des autres pour les confirmer et parfois les préciser.
Soirée organisée en collaboration avec le CEC (Coopération par l'Education et la Culture).
Après nous avoir présenté Antoine-Roger Bolamba (1913-2002) qui fût journaliste, rédacteur en chef de la Voix du Congolais, secrétaire d'état du premier gouvernement du Congo indépendant, et premier poète congolais publié en Europe, Jean-Claude Kangomba a invité Jean-Pierre Orban, éditeur de ces carnets à nous expliquer la genèse de cette publication autour des écrits de cet auteur congolais. Il nous a expliqué que ce projet lui avait été proposé par Christian Cascio, que la majorité des textes proviennent de la Voix du Congolais et qu'ils ont décidé de publier uniquement des textes n'ayant jamais été repris dans d'autres publications. Quand il a dit avoir hésité à publier le texte concernant le voyage du roi Baudouin en 1955, tant Isidore Ndaywel E Ziem que Marc Quagebeur ont dit que ce texte avait tout à fait sa place dans l'ouvrage car il était entre autres témoin du discours du roi des Belges à ce moment-là.
Ensuite, Isidore Ndaywel E Ziem nous a expliqué le statut d'évolué (dont Balamba est un des représentants) dans la population congolaise durant la période de la colonisation.
La rencontre était très intéressante, les différents invités rebondissant sur les propos des uns et des autres pour les confirmer et parfois les préciser.
Soirée organisée en collaboration avec le CEC (Coopération par l'Education et la Culture).
vendredi 20 février 2009
La Censure ce serait nous ?
Ce mercredi, la Maison du Livre et la LABEL ( Ligue pour l’Abolition des lois réprimant le Blasphème et le droit de s’Exprimer Librement) cooraganisaient une deuxième soirée consacrée à la censure. Jean-Pol Hecq (journaliste à la RTBF) et ses invités, Marc Jacquemain (sociologue, professeur à ULG) et Jean Bricmont (professeur de physique à l'UCL) nous ont offert un débat autour de la question "Et si la censure c'était nous?"

Jean Bricmont a d'abord été invité à présenter sa position. Il a d'emblée précisé qu'il se plaçait du point de vue de la philosophie du droit, du droit à l'expression. Pour lui, la libre expression est basée sur la parole et l'action. On a le droit d'exprimer une opinion personnelle, individuelle. La limite doit être fondée sur les actions. S'en est suivie une longue liste de faits qui sont pour lui des gens poursuivis pour délit d'opinion.
Quelques exemples : D. Irving, historien britannique, accusé d'être négationiste, a été emprisonné trois ans pour des propos tenus il y a dix-sept ans; Norman G Finkelstein ,américain auteur du polémique l'Industrie de l'Holocauste, n'a jamais été nommé comme professeur d'université; Siné qui a été viré de Charlie Hebdo et traîné devant les tribunaux pour des propos jugés antisémites tenus dans sa Zone, ...
Il cite également Rushdie pour qui il ne faut jamais personnaliser, aucun respect pour ce que les gens pensent, on ne peut pas protéger les idées. Pour J. Bricmont, cette position est inactuelle. Il rappelle également la différence entre jugements de fait et jugements de valeur.
Si je pouvais résumer en quelques mots l'intervention de J. Bricmont, je dirais : "Beaucoup d'informations brutes reçues, à nous de décoder."
Il cite également Rushdie pour qui il ne faut jamais personnaliser, aucun respect pour ce que les gens pensent, on ne peut pas protéger les idées. Pour J. Bricmont, cette position est inactuelle. Il rappelle également la différence entre jugements de fait et jugements de valeur.
Si je pouvais résumer en quelques mots l'intervention de J. Bricmont, je dirais : "Beaucoup d'informations brutes reçues, à nous de décoder."
Marc Jacquemain a ensuite partagé sa propre réflexion. Pour lui, notre société a besoin de tabous, de les expliquer et d'en débattre. Il nous a entre autres parlé de la pédophilie et du tabac. Il y a également une demande sociétale d'euphémisation du discours. Actuellement, les sociétés sont structurées non plus sur des idées qui s'opposent mais par des compétitions généralisées. Pour lui, il n'y a plus ou presque de conflits structurés comme le capital opposé au travail ou l'Est opposé à l'Ouest. Il se demande également si le fait de séparer les gens de leurs idées n'est pas une logique d'intellectuels née au XIXè. Actuellement, les gens ont peur du désaccord, n'aiment pas exprimer leur désaccord sur ce sur quoi ils n'ont pas prise.
Avant de donner la parole au public, Jean-Pol Hecq a expliqué comment lui ressentait les propos de ses invités : pour J. Bricmont, l'autocensure vient entre autres de la sacralisation des opinions. Pour J-P Hecq, il y a trois grands domaines où les idées ont été sacralisées : la mémoire historique, le sexe et les religions. Il a enfin posé cette question à M. Jacquemain : si l'autocensure existait, serait-elle l'enfant illégitime de l'hypermodernité?
Ce débat intense et complexe s'est conclu par un échange avec le public pendant lequel la géométrie variable des tabous, le fait que certaines lois ne soient pas les mêmes pour tous ou encore l'euphémisation des choses (les caricatures étaient par exemples beaucoup plus violentes au XIXè qu'actuellement) ont entre autres été abordés.
vendredi 30 janvier 2009
Jacques Izoard et son Compère
Dans le cadre d'Er zit poësie in Sint Gillis !, la Maison du Livre et la Bibliothèque communale de Saint-Gilles accueillaient la première étape de cette balade poétique autour du Parvis et rendaient hommage à deux grands poètes belges que sont Jacques Izoard et Gaston Compère.
jeudi 18 décembre 2008
Souterrain en pleine lumière
Le programme de la soirée était alléchant, le nom des invités prometteur, le public nombreux et finalement la soirée organisée autour de la sortie de Dites 33!, le livre du collectif de hip hop bruxellois Souterrain, en collaboration avec Lezarts Urbains n'a pas pris.
C'est pas mon genre de partir avant la fin mais ce mercredi soir, non seulement ça ne décollait pas mais en plus j'ai rien compris au débat communautaire qui a eu lieu juste avant la pause.
Ok , Alain Lapiower, des Lezarts Urbains, avait annoncé que la soirée risquait d'être "prise de tête" mais quand même, je ne m'attendais pas à ça. J'ai pas l'impression qu'on ait beaucoup parlé du livre. Moi qui ne connais rien ou presque au hip hop et aux cultures urbaines, je me faisais une joie d'assister à cette soirée pour faire des découvertes. Finalement rien de tout ça : je ne sais toujours pas ce qu'est le collectif Souterrain, par exemple. Le débat stérile de fin de première partie et un mal au crâne ont eu raison de moi. J'ai déclaré forfait à la pause et suis rentrée chez moi déçue.
C'est pas mon genre de partir avant la fin mais ce mercredi soir, non seulement ça ne décollait pas mais en plus j'ai rien compris au débat communautaire qui a eu lieu juste avant la pause.
Ok , Alain Lapiower, des Lezarts Urbains, avait annoncé que la soirée risquait d'être "prise de tête" mais quand même, je ne m'attendais pas à ça. J'ai pas l'impression qu'on ait beaucoup parlé du livre. Moi qui ne connais rien ou presque au hip hop et aux cultures urbaines, je me faisais une joie d'assister à cette soirée pour faire des découvertes. Finalement rien de tout ça : je ne sais toujours pas ce qu'est le collectif Souterrain, par exemple. Le débat stérile de fin de première partie et un mal au crâne ont eu raison de moi. J'ai déclaré forfait à la pause et suis rentrée chez moi déçue.
vendredi 7 novembre 2008
Oublier la grande guerre? 1914-1918 : une mémoire littéraire
Les rapports entre la littérature et la Première guerre mondiale étaient au cœur du dernier débat à la Maison du Livre. Cette rencontre était coorganisée par la revue Textyles , Archives et Musée de la Littérature (AML) et La Maison du Livre.

Avec Xavier Hanotte (écrivain), Hubert Roland (historien de la littérature, FNRS/UCL), Raoul Servais (cinéaste) et Daniel Couvreur, journaliste ( Le Soir ), spécialiste critique de BD comme intervenants; Pierre Schoentjes (Université de Gand) et Roland Baumann (INRACI/ULB), donc six personnes (voire sept si on compte l'intervention télévisée de Marc Quagebeur, directeur des AML) autour de la table pour présenter deux publications autour de ce thème. D'une part, 14-18 : une mémoire littéraire le n° 32-33 de la revue Textyles et la publication des actes du colloque Mémoires et antimémoires littéraires du XXeme siècle - La première guerre mondiale (à Cerisy la Salle en 2005) dirigé par Annamaria Laserra, Nicole Leclercq et Marc Quagebeur.
La différence de commémoration de la première guerre mondiale par la France et par la Belgique a été évoquée. Elle est beaucoup moins institutionnalisée en Belgique, vérouillée qu'elle est par la question linguistique.
Etant amatrice de BD, l'intervention de Daniel Couvreur m'a particulièrement intéressée. Pour lui, la Première guerre mondiale est essentiellement présente dans deux voies différentes dans la BD. D'une part, il y la voie réaliste qui montre la réalité intime du soldat avec un auteur comme Jacques Tardi, et son album C'était la guerre dans les tranchées (1993) ou encore Putain de guerre qui sort fin novembre, par exemple. D'autre part il y a la voie fantasmagorique représentée par des albums tels La lecture des Ruines (2001) de David B; Le Roi cassé (2005) de Nicolas Dumontheuil ou encore Une aventure rocambolesque de Vincent Van Gogh- La ligne de front (2004) de Manu Larcenet.
Edit du 5 janvier 09 :

Avec Xavier Hanotte (écrivain), Hubert Roland (historien de la littérature, FNRS/UCL), Raoul Servais (cinéaste) et Daniel Couvreur, journaliste ( Le Soir ), spécialiste critique de BD comme intervenants; Pierre Schoentjes (Université de Gand) et Roland Baumann (INRACI/ULB), donc six personnes (voire sept si on compte l'intervention télévisée de Marc Quagebeur, directeur des AML) autour de la table pour présenter deux publications autour de ce thème. D'une part, 14-18 : une mémoire littéraire le n° 32-33 de la revue Textyles et la publication des actes du colloque Mémoires et antimémoires littéraires du XXeme siècle - La première guerre mondiale (à Cerisy la Salle en 2005) dirigé par Annamaria Laserra, Nicole Leclercq et Marc Quagebeur.
La différence de commémoration de la première guerre mondiale par la France et par la Belgique a été évoquée. Elle est beaucoup moins institutionnalisée en Belgique, vérouillée qu'elle est par la question linguistique.
Etant amatrice de BD, l'intervention de Daniel Couvreur m'a particulièrement intéressée. Pour lui, la Première guerre mondiale est essentiellement présente dans deux voies différentes dans la BD. D'une part, il y la voie réaliste qui montre la réalité intime du soldat avec un auteur comme Jacques Tardi, et son album C'était la guerre dans les tranchées (1993) ou encore Putain de guerre qui sort fin novembre, par exemple. D'autre part il y a la voie fantasmagorique représentée par des albums tels La lecture des Ruines (2001) de David B; Le Roi cassé (2005) de Nicolas Dumontheuil ou encore Une aventure rocambolesque de Vincent Van Gogh- La ligne de front (2004) de Manu Larcenet.
Edit du 5 janvier 09 :
mercredi 22 octobre 2008
Vous bloguez ? Et bien débattez maintenant !
Ce mardi, la Maison du Livre, en collaboration avec FIJ (Formation Insertion Jeunes), organisait une soirée autour du phénomène des blogs et recevait Mehmet Koksal, journaliste et créateur du blog Humeurs allochtones; Nicolas Balmet, journaliste ayant un blog en projet sur la télévision et Anna Sam, créatrice du blog Les Tribulations d'une caissière.
Trois blogueurs, trois profils et trois thèmes différents que chacun des protagonistes nous ont exposé. Mehmet Koksal, animateur d'Humeurs allochtones, un des tout premiers blogs de journalisme politique en Belgique a, après une agression en octobre 2007, décidé de ne plus mettre son blog à jour tout en le laissant en ligne. Nicolas Balmet dont le blog autour de la télévision est actuellement en gestation (naissance prévue courant janvier 2009) Anna Sam, bien qu'ayant quitté son poste d'hôtesse de caisse il y a quelques mois, continue d'animer Les Tribulations d'une caissière qui avait pour but premier de faire connaître et revaloriser ce métier que nous côtoyons toutes et tous mais que nous connaissons si mal. A noter : le livre éponyme d'Anna paru chez Stock.Après cette présentation, débat avec un public qui, s'il était peu nombreux, n'en était pas moins intéressé. En vrac, ont été abordés la question de la responsabilité des propos tenus sur un blog, le phénomène des blogueurs professionnels et des blogs institutionnels aux USA, l'addiction du blogueur et de ses lecteurs, le ton personnel et subjectif, sa facilité d'accès et d'utilisation qui en font un des médias les plus démocratiques dans nos pays (malheureusement pas le cas dans des pays comme la Chine ou Cuba par exemple),... La conclusion du débat est revenu à Anna : Après tout, un blog est un beau média.
La soirée s'est terminée tranquillement autour d'un verre dans le Fabuleux mais improbable musée de Paul Walkinson.
La soirée s'est terminée tranquillement autour d'un verre dans le Fabuleux mais improbable musée de Paul Walkinson.

Edit du 5 janvier 09 :
Libellés :
Activités 2008,
Audio,
Internet,
Partenariat,
rencontre
jeudi 27 décembre 2007
Google : une démocratie du clic ?

Tant le titre du livre de Barbara Cassin, Google-moi la deuxième mission de l'Amérique, que celui de la rencontre-débat de ce 3 décembre (Google, une démocratie du clic?) étaient alléchants et prometteurs vu que de très nombreux internautes utilisent régulièrement les services proposés par cette société américaine, à commencer par son moteur de recherches.
Eh bien, cette rencontre animée par Lambros Couloubaritsis a tenu toutes ses promesses. Barbara Cassin a mis son propos à portée de son public (nombreux et intéressé) et a répondu de manière fort pertinente à toutes les questions.
Dans son livre, comme dans sa conférence, elle rend compte de son questionnement par rapport à la philosophie de Google et à ses pratiques (champion de la démocratie, "Our mission is to organize all the information in the world" +/- = "notre but est d'organiser l'information du monde pour le rendre accessible et utile à tous"; Don't be evil" +/- = "Ne sois pas méchant, ne fais pas le mal"). Loin de détruire ce moteur de recherche (qui est actuellement le plus performant sur le marché) Barbara Cassin partage sa réflexion et son analyse des principes et méthodes utilisés par Google. Pas de démagogie dans ses propos, pas de volonté de ne plus utiliser Google, au contraire, elle leur dit "Bravo et merci"; juste nous faire prendre conscience que Google est un révélateur du Net et que ses différentes pratiques ne sont pas toujours en adéquation avec sa philosophie. Et nous pousser à réfléchir à ce qu'est le Net et à la recherche sur celui-ci. Bref, utilisons, disons bravo et merci à Google mais soyons critiques et attentifs. Espérons aussi qu'il y ait un concurrent à Google, pour qu'il n'ait plus le monopole et soit obligé de réfléchir à certaines de ses pratiques.
Bref, si vous n'avez pas encore eu l'occasion de lire "Google-moi, la deuxième mission de L'Amérique", n'hésitez plus et plongez-vous y! Et aussi dans les livres dont l’auteure parle dans son livre : "La Révolution google de John BATTELLE, ou encore "LTI "de Victor KLEMPERER.
Et moi, comme d'autres, n'ai qu'une question après cette soirée :
Eh bien, cette rencontre animée par Lambros Couloubaritsis a tenu toutes ses promesses. Barbara Cassin a mis son propos à portée de son public (nombreux et intéressé) et a répondu de manière fort pertinente à toutes les questions.
Dans son livre, comme dans sa conférence, elle rend compte de son questionnement par rapport à la philosophie de Google et à ses pratiques (champion de la démocratie, "Our mission is to organize all the information in the world" +/- = "notre but est d'organiser l'information du monde pour le rendre accessible et utile à tous"; Don't be evil" +/- = "Ne sois pas méchant, ne fais pas le mal"). Loin de détruire ce moteur de recherche (qui est actuellement le plus performant sur le marché) Barbara Cassin partage sa réflexion et son analyse des principes et méthodes utilisés par Google. Pas de démagogie dans ses propos, pas de volonté de ne plus utiliser Google, au contraire, elle leur dit "Bravo et merci"; juste nous faire prendre conscience que Google est un révélateur du Net et que ses différentes pratiques ne sont pas toujours en adéquation avec sa philosophie. Et nous pousser à réfléchir à ce qu'est le Net et à la recherche sur celui-ci. Bref, utilisons, disons bravo et merci à Google mais soyons critiques et attentifs. Espérons aussi qu'il y ait un concurrent à Google, pour qu'il n'ait plus le monopole et soit obligé de réfléchir à certaines de ses pratiques.
Bref, si vous n'avez pas encore eu l'occasion de lire "Google-moi, la deuxième mission de L'Amérique", n'hésitez plus et plongez-vous y! Et aussi dans les livres dont l’auteure parle dans son livre : "La Révolution google de John BATTELLE, ou encore "LTI "de Victor KLEMPERER.
Et moi, comme d'autres, n'ai qu'une question après cette soirée :
"Vous revenez quand, Madame Cassin?"
Edit du 28 décembre 08 :
Libellés :
Barbara Cassin,
Cassin,
Internet,
Partenariat,
rencontre,
Retro 2007
Inscription à :
Articles (Atom)